La pensée chinoise

L’unité du vivant

« Lien infini, subtil,

prémices de la Vie,

simplicité unique.

Reliant les êtres et les choses,

la terre brute, le ciel bleu,

le corps, le cœur, l’esprit,

les amis, les amants,

les terres, les mers,

au sein universel.

Abolis la distance et le temps.

Celui qui aime et respecte s’unit à lui,

s’immerge au monde,

coulé dans une lumineuse matrice.

A l’intérieur, à l’extérieur,

unique,

indissocié. »


Ce qui crée le lien, en médecine traditionnelle chinoise, c’est le mouvement harmonieux du Qi (énergie) qui circule à travers tout le corps et à travers tout le vivant.
C’est ce mouvement qui permet l’échange entre les cellules, entre les organes, entre les différentes parties du corps, entre les individus, entre l’Homme et la nature...
Cette communication est indispensable au maintien d’une bonne santé : si la circulation du Qi est entravée, quelle qu’en soit la raison, la communication se bloque et des dysharmonies apparaissent, tant au niveau physique que psychique, pouvant affecter divers aspects de la vie d’un individu.

L’Homme fait partie de la nature

« L’Homme ressemble au ciel et à la terre. Sa vie est réglée par les quatre saisons. »

« L’Homme fait partie de l’univers, il suit le rythme du soleil et de la lune »
Citations du Huang Di Nei Jing (Classique interne de l’empereur jaune, écrit vers 500 avant J.C.)

Dans la tradition chinoise, l’homme fait indiscutablement partie de la nature.
Les bases de la médecine chinoise reposent sur cette connaissance de la nature et de ses cycles qui influencent aussi le corps humain.
C’est le microcosme au sein du macrocosme.